Mercredi 4 février 2009
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Pas d'Asie sans éléphants. Telle était la devise d'Anaïs. Le reste de la troupe n'était que moyennement chaud...monter sur des éléphants tout fatigués par des balades à la chaine, dans un village
authentico-touristique...bof bof. Mais Anaïs ne céda pas si facilement, elle n'allait pas abandonner son rêve à cause de simples préjugés non fondés. Et elle a bien fait.
Le village s'est avéré être vraiment authentique, et les quelques touristes, seulement concentrés au niveau du lodge situé à un kilomètre du village. On a passé la nuit chez l'habitant, dans une
famille du village. A défaut de pouvoir communiquer avec eux (ce qui était d'ailleurs très frustrant), on a pu partager un petit bout de leur quotidien. Une chouette expérience.
La ballade à dos d'éléphant valait aussi vraiment le coup - même si Anaïs sitôt montée était soulagée de ne pas avoir pris la balade à la journée. Les éléphants avaient l'air bien traités et
respectés de leurs maîtres (j'aime pas trop dire maître, mais je trouve pas d'autre mot). Le paysage était vraiment splendide et surprenant, avec une luminosité parfaite. Au retour, les éléphants
ont eu droit à leur petite récompense : des canes à sucre de deux mètres chacunes, rien que ça !
Belle journée...c'était le 24 décembre. On a réveillonné au Logde cité plus haut. Ambiance on ne peut moins de Noël, mais repas sympa au milieu des geckos.
Des Photos ICI !!
Par Milia
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Publié dans : Laos
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Jeudi 8 janvier 2009
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/2009 02:39
Ce que j'attendais le plus, c'était de faire le plateau des Boloven en moto*. Quant à ce qu'on trouve au plateau des Boloven : des cascades (avec chacune son style), des montagnes, du calme
(encore), des animaux de ferme et leurs petits (qui ont fait notre plus grand bonheur à Anaïs et à moi).
Donc reprenons : la moto. Nous décidons de louer deux motos pour quatre personnes. Plusieurs combinaisons sont possibles
: Fabien/Anaïs et Manu/Milia, Milia/Anaïs et Fabien/Manu. La deuxième me semble la plus appropriée pour deux principales raisons : je vais pouvoir passer du temps avec ma sœurette, et je vais
pouvoir frimer en moto. Mais Anaïs préfère visiblement monter avec Fabien.
* Ne vous fiez pas à la photo : il ne s'agit pas d'un vulgaire
scooter, mais bien d'une moto, à quatre vitesses ! (photo by Fab)
Anaïs et Fabien décident donc d'apprendre à conduire dans le garage exigu où sont garées les motos. Il s'agit en fait d'appliquer les explications théoriques à la pratique. Mais ce que
Fabien a oublié de prendre en compte, c'est le réflexe. Ce réflexe étrange consiste, en cas de danger se présentant droit devant, non pas à
freiner la machine avec le pied, mais à essayer de retenir l'engin en serrant fort les mains sur l'accélérateur. Ce qui provoque inévitablement une catastrophe, plus ou moins grave. Fabien en a
fait l'expérience ce matin-là, dans le garage, lorsqu'au lieu de freiner pour éviter le danger imminent, il crispa sa main sur l'accélérateur, et précipita sa moto dans un coin grillagé, en
continuant d'accélérer contre le grillage. Fort heureusement, un muret en béton en angle l'empêcha d'aggraver sa chute et de le propulser avec plus de force encore dans le mur de l'hôtel.
Un peu hébété, Fabien décida donc de remettre l'apprentissage à plus tard. Dans un terrain plus vaste. Anaïs, qui n'eut pas le temps de mettre en pratique mes explications, pris la même décision.
Du coup, Anaïs a fini avec moi, et Fabien avec Manu. (Hi ! Hi ! Hi !)
Ceci-dit, je dois dire que Fabien s'est largement rattrapé par la suite et ne doit en aucun cas être fiché "mauvais
motard". Il conduit comme un chef.
Pour affermir ma théorie du réflexe, je me citerai en exemple. Le même jour, toujours à moto avec Fabien derrière moi, alors que nous montions une pente raide terreuse et caillouteuse, tentant de
rétrograder, je commence à perdre le contrôle. Je sens la moto qui commence à m'échapper, les roues qui commencent à déraper, je commence à transpirer ! Il faut freiner, il faut tenter
de m'arreter ! Mais le réflexe a pris le dessus, et c'est ainsi que Fabien s'est retrouvé à terre à plat ventre, et moi, toujours agrippée à l'accélérateur, la moto à la verticale, contre le mur
de terre formé par la piste. Heureusement, plus de peur que de mal...mais Fabien n'est jamais remonté avec moi :)
Photo by Anaïs
A part ces incidents qui nous ont bien fait rire, on a adoré le plateau des Bolovens, des paysages magnifiques qui font penser à la Reunion (dixit Anaïs), et des températures
fraiches.
Par Milia
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Publié dans : Laos
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Lundi 5 janvier 2009
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/2009 09:09
Bah...en fait, y aura que le titre. Je suis désolée : il n'y aura pas de carnets de voyage. C'est mieux pour toi lecteur. Parce que je ne veux plus écrire d'articles qui ressemblent à ca : «
Ce matin, nous nous sommes levés très tôt. Le petit déjeuner fut délicieux, et la douche pas trop froide, ensuite, le bus a eu du retard, mais finalement nous sommes
arriv....rrronpish...rronpish... »
Donc ! J'ai pensé qu'il serait plus sympa de faire des articles relatant quelques anecdotes drôles, et moins drôles de nos vacances. Ainsi que quelques faits historiques, économiques, politiques
et sociaux sur le Laos (enfin si, et seulement si vous m'en faites la requête écrite).
Commençons par le pré-départ en vacances : Anaïs et Fabien allaient débarquer au Cambodge, dans ce pays si lointain et si exotique. Ils étaient préparés, en cas d'absorption d'aliments suspects,
à visiter les toilettes plus souvent que de coutume. Mais c'est moi, contre toute attente qui fut terrassée par une saleté de virus* qui m'a fait perdre le contrôle. La chute fut sévère. Mais
heureusement pour moi, Fabien et Anaïs on prit soin de moi comme des petites mamans. Par chance je guéris à temps pour le départ en bus vers le Laos qui ne dura que 15 heures. Une journée de
répit pour nous tous. Nous sommes sains. Mais le lendemain de notre arrivée aux 4000 iles** le virus qui sommeillait en Fabien s'est réveillé...mais heureusement, Mama, notre gentille
hôte, était là. Grâce à son grog au citron et à l'eau salée, Fabien s'est vite rétablit. Deux jours plus tard, à Champassak***, Manu fut à son tour anéanti par le virus. Il resta alité tout
un après-midi. Anaïs fut la seule rescapée...mais pour combien de temps ? A suivre...
* Nous avons fait une investigation pour savoir d'où provenaient ces légers troubles du transit intestinal, et en sommes venus à la conclusion qu'il s'agissait d'un virus de type « gastro »
provenant d'une épidémie en France, dont Fab et Anaïs étaient porteurs non-contaminés (enfin pas pour longtemps).
** Un archipel d'iles sur le Mékong, très joli, calme, pittoresque, mais touristique. On est allés visiter des cascades, on a fait de la pirogue, du vélo, on s'est balancés sur les hamacs de la
guesthouse. Et on a vu pleins de chiots trop choupinous.
*** Champassak est un véritable havre de paix. Un calme infini y règne. Les gens, comme dans le reste du Laos que nous avons visité, sont d'une tranquillité qui peut parfois dérouter. Jamais on
ne hausse le ton, mais par contre qu'est-ce qu'on rit ! Vraiment incroyable comme endroit. Nous n'y avons passé que deux jours mais en sommes ressortis ressourcés comme après un mois de
méditation au Tibet. Pour y arriver, nous avons pris un bus Marry Poppins (il reste toujours de la place pour des passagers supplémentaires). Un malheureux cochon était ligoté sur des barres en
fer (tortionnaires !!), mais il fut ‘délivré' a mi-chemin, acheté par de futurs ripailleurs.
Des Photos ICI
!
Par Milia
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Publié dans : Laos
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Vendredi 19 décembre 2008
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/2008 05:54
Youhou !!! Après une semaine passée à trépigner d'impatience, enfin les vacances ! Anaïs et Fabien le sont déjà depuis dimanche dernier, mais nous voilà enfin tous les quatre prêts à partir vers
le nord. Un belle tournée dans le sud du Laos, en passant par les 4000 îles, Pakse, le plateau des Boloven, Champasak, et peut être quelques surprises. Ensuite retour vers le Cambodge : les
temples d'Angkor, les campagnes autour de Battambang, les villages flottants autour de Pursat si on a le temps, et... Phnom Penh. Ca parait drolement court, raconté
comme ça...
Mais je vous promets des récits trépidents et des photos pleines de vie dès notre retour !
En attendant, régalez-vous bien de chocolats, marrons, et autres délices...
Par Milia
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Publié dans : Laos
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