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Depuis mon retour d'Europe, le compte à rebours a commencé : il ne me reste plus que 6 mois ½ au Cambodge. Je me dois donc de ne refuser aucune occasion de voir du pays. C'est ainsi que de bon matin nous (Gaëlle, Manu, Chris, Oro) partons pour le Mondulkiri, une province à l'Est du Cambodge légèrement en altitude, en Toyota Camry, à quatre derrière, pendant 8 heures. Autant dire que le voyage fut long et éprouvant. Mais à première vue, je me demandais si la destination valait un tel voyage...ça ne ressemblait en rien à ce que j'attendais, d'après les descriptions que m'en avaient faites les voyageurs qui s'y étaient rendus : la jungle, les montagnes ! Mais je ne voyais que des collines pas très feuillues...En fait il fallait attendre un peu pour arriver dans les forets de bambous.




Très vite j'ai beaucoup apprécié l'endroit et le weekend fût vraiment ressourçant. J'ai conduis la moto tout le weekend avec Gaëlle à l'arrière. Je m'amusais comme une petite folle, malgré une chute dans les 10 premières minutes...qui m'a valu un gros bleu violet indigo sur le genou et des éraflures sur le talon. Ouf, Gaëlle n'a rien eu. Petite illustration :








La première nuit, on a opté pour la guest house de Long Vibol, sympa mais sans plus. Les deux nuits suivantes se sont passées au Nature Lodge, un super endroit qui prote bien son nom. De très bons plats, des lits confortables, des couettes (!!!), et un feu de camp tous les soirs ! Oui, il fait froid dans le Mondulkiri. On a visité des chutes d'eau, et les pistes pour y arriver sont vraiment jolies.







Le retour
Je me dois de faire une petite section spéciale « retour » : dans un minibus, bien serrés, pour optimiser l'espace. On commence par s'enliser à une trentaine de kilomètres de Sen Monorom (la capitale du Mondulkiri). Après quelques manœuvres, on arrive à repartir.


Ensuite le trajet se passe plutôt bien, malgré la conduite plus que risquée du conducteur. L'enlisement du début ayant engendré des problèmes techniques sur le minibus, on doit s'arrêter dans un garage pendant près d'une heure. Puis, tout près du but, à 45 km de Phnom Penh, la police détourne tous les véhicules de la seule route qui mène à notre destination et les fait s'arrêter sur une route perdue avec rien d'autre que quelques maisons en bordure.


Pas de panique, ça ne devrait pas durer bien longtemps, 20 minutes tout au plus. Mais non : on est restés coincés 5 longues heures à ne rien pouvoir faire de mieux pour passer le temps que de s'asseoir et observer les gens qui, comme nous, n'avaient d'autre choix que d'attendre...






En fait, la dernière journée de la « fête des eaux », qui draine à Phnom Penh toute la population du Cambodge, créé un afflux de véhicules que la route ne peut contenir, donc on les fait patienter, le temps que la route se dégage...on a pu voir le soleil à différent points dans le ciel, puis disparaître pour laisser place à la lune, un beau coucher de soleil (qui ne valait tout de même pas les 5 heures d'attente), puis la nuit noire.


 

Tag(s) : #Cambodia

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