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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 03:55




J'aime un petit enfant, et je suis un vieux fou.

- Grand-père ? - Quoi ? - Je veux m'en aller. - Aller où ? 
- Où je voudrai. - Partons. - Je veux rester, grand-père. 
- Restons. - Grand-père ? - Quoi ? - Pleuvra-t-il ? - Non, j'espère.
- Je veux qu'il pleuve, moi. - Pourquoi ? - Pour faire un peu 
Pousser mon haricot dans mon jardin. - C'est Dieu 
Qui fait la pluie. - Eh bien, je veux que Dieu la fasse.
- Mais s'il ne voulait pas ? - Moi, je veux. Si je casse 
Mon joujou, le bon Dieu ne peut pas m'empêcher. 
Ainsi... - C'est juste. Il va peut-être se fâcher, 
Mais passons-nous de lui. - Pour qu'il pleuve ? - Sans doute. 
Viens, prenons l'arrosoir du jardinier Jacquot, 
Et nous ferons pleuvoir. - Où ? - Sur ton haricot.
 

Victor Hugo [1802-1885]



Par Milia - Publié dans : Speak out!
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 10:32




C'est demain, le 7 juillet, qu'aura lieu à Los Angeles la cérémonie d'hommage à Michael Jackson, décédé le 25 juin dernier. L'événement, qui sera retransmis en direct par de nombreuses chaînes de télévision, promet d'être à la hauteur de la folie qui entoure déjà la disparition du chanteur. Le site Internet du Staples Center, où se déroulera la cérémonie, a en effet enregistré un demi-milliard de connexions, et n'a pu satisfaire que 1% des demandes de tickets. Une affluence de plusieurs centaines de milliers de personnes est prévue aux alentours du stade, au point que la police de Los Angeles a supplié les admirateurs de la vedette, aux Etats-Unis et dans le monde, de renoncer à faire le déplacement.

Si de nombreux traits du chanteur, qu'ils soient relatifs à son talent ou à sa folie, renvoyaient à son histoire personnelle, d'autres, au contraire, relevaient d'un héritage collectif. Sa volonté désespérée de se « blanchir », la haine de soi déversée sur lui par son père, Joseph Jackson, lorsqu'il surnommait son fils « Gros nez », trahissent la force du modèle esthétique dominant et la dévalorisation de l'identité noire, dans une société marquée par l'esclavage et la ségrégation - rappelons que Jackson fut le premier artiste noir diffusé sur la chaîne musicale MTV. Ce que sa voix haut perchée devait à l'histoire du blues et, au-delà, de l'esclavage, est moins connu. « Cette histoire des voix noires, des voix d'homme suraiguës, est une histoire de psyché, de politique, de censure des corps et de soulèvement contre la loi du Maître. Histoire d'esclaves, d'hommes, de femmes et d'enfants », écrivait Francis Marmande dans un article du Monde diplomatique, intitulé « Les aigus, c'est grave », en décembre 2004.


Article paru le 6 Juillet 2009, in Le Monde Diplomatique



Par Milia - Publié dans : Speak out!
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 02:21




When I entered the projection room I was expecting powerful images of our World but was prepared to listen to the recurrent environmentalist discourse reminiscent of Al Gore's. But Yann Arthus-Bertrand managed to give a new tone to his movie, putting aside the provocative and sensationalist tendency. Home proved to be very informative. I learned new facts, was transported by the music, and moved by the images.





 
GoodPlanet.Org
Yann Arthus-Bertrand's website  

 

Par Milia - Publié dans : Books and Films
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 01:37





If you have seen Slumdog Millionaire, and are looking for something more realistic and authentic, then go watch Salaam Bombay!


Gritty realism and bold display of issues affecting people is something that is rare in a 1980´s Bollywood motion picture. Before "Salaam Bombay!" the sordid and dark underbelly of the city had mostly been portrayed in the regular masala manner leaving audiences detached to what was happening onscreen. The image of Mumbai is realistically portrayed and Mira Nair went to extreme lengths to ensure that the real throb of the city came across, that it did not seem like a caricature. Real-life street children were cast in important roles, and their acting performance is outstanding! Experience of living the rough life in the city must have helped them, as their performances are true-to-life. Shafiq Syed and Hansal Vithal pour their hearts into their performances, giving the film a rare intensity.



Salaam Bombay! Review
Surprise Click!

Par Milia - Publié dans : Books and Films
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Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /Juin /2009 10:34
Par Milia - Publié dans : Cambodia
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